Reza Pahlavi plaide auprès de la communauté internationale pour une intervention militaire en Iran

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Reza Pahlavi participe à une discussion lors de la 62e Conférence de Munich sur la sécurité, le 13 février 2026.

Reza Pahlavi le jure : il ne rêve pas du trône dont il aurait pu hériter, ni même du pouvoir pour lui-même. « Je ne fais pas campagne pour devenir roi ou président », a assuré le fils du dernier chah d’Iran, Mohammad Reza Pahlavi, interrogé, lundi 16 février, au journal télévisé de TF1. L’homme de 65 ans, qui vit en exil depuis la révolution islamique de 1979, ne veut, a-t-il dit, qu’une chose : rendre aux Iraniens leur liberté. Après les massacres à huis clos perpétrés en ce début d’année par le régime, qui, selon les estimations, auraient fait quelque 30 000 morts, Reza Pahlavi poursuit sa longue croisade contre le pouvoir religieux en Iran.

S’exprimant d’une voix douce, dans un français parfait, le sexagénaire, qui réside aux Etats-Unis, a appelé à l’aide la communauté internationale, convaincu que « ce régime est condamné à tomber ». Mais toute opposition ayant été réprimée dans le sang, une « intervention » militaire extérieure « est nécessaire », selon lui. « C’est un peu comme le débarquement et la libération en France », a-t-il lâché, pour justifier cette ingérence. Jamais, au long de cet entretien, Reza Pahlavi ne citera le nom du président américain, Donald Trump, qui, depuis plusieurs semaines, menace l’Iran de frappes. Mais les Etats-Unis sont « le seul pays capable d’amener une telle intervention (…) en ciblant l’appareil d’Etat », a insisté Reza Pahlavi.

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