dans la capitale indienne, une pollution infernale tue plus de 17 000 personnes chaque année
Jeunes, étudiants, scientifiques, militants, mères de famille… Ils étaient quelques centaines, dimanche 9 novembre, à se rassembler devant le célèbre monument India Gate, au cœur de New Delhi, la capitale indienne, pour crier leur ras-le-bol de la pollution atmosphérique et de la faillite des pouvoirs publics. La manifestation avait été interdite. Le sujet de la qualité de l’air est devenu trop sensible depuis que les réseaux sociaux ont révélé les tentatives du gouvernement de la ville de masquer les niveaux réels de pollution. Longtemps l’hiver à Delhi fut une saison délicieuse. Les habitants l’attendaient après la touffeur sèche de mai et juin, puis la chaleur humide de la mousson de juillet et août. Ils pouvaient enfin profiter du soleil, se balader à toute ...










